Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Vaugiraud, Jean Aimé Jacques de

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Notice rédigée par : Emmanuel François

Données identitaires

Identité

homme

Naissance, Filiation et Décès

Naissance

le 04 janvier 1753

à Mortagne-sur-Sèvre (Vendée, France)

Filiations
  • Vaugiraud, Jean Gabriel René de, degré : Père, profession : Militaire ou garde

    Chevalier, seigneur du Coudray, capitaine au régiment Vermandois infanterie

  • Boutiller, Marie Jacquette , degré : Mère

Décès

le 07 septembre 1814

à Paris ()

Qualité(s) ou fonction(s) principale(s)

Qualité principale :

Militaire

Caractéristique sociale

Groupe social d'Ancien Régime

Noblesse

Circonstances historiques

Contexte historique
  • 1789-1799
Qualité liée à un contexte historique exceptionnel
  • Insurgé vendéen ou considéré comme tel

Notice biographique

Notice biographique

SOLDAT DANS LA MARINE DE GUERRE

Jean Aimé Jacques de Vaugiraud, né le 4-1-1753 à Mortagnes-sur-Sèvre, était le troisième fils de Jean Gabriel de Vaugiraud et de Marie Jacquette Boutiller. 

Suivant l’exemple de son oncle, François René Joseph de Vaugiraud, seigneur de Logerie et de Rosnay, et de ses cousins des Sables-d’Olonne, il s’engagea dans la marine. En effet, à son époque certaines familles nobles du Bas-Poitou, peu fortunées, faisaient entrer leurs garçons dans l’école des cadets de la marine, grâce à leurs relations. Moyennant une pension à payer d’un montant raisonnable, le jeune homme pouvait acquérir une formation lui ouvrant droit à la carrière d’officier. L’achat d’une charge militaire d’officier dans les armées de terre représentait en comparaison une charge financière plus lourde. C’est la raison pour laquelle on trouve des membres des familles du Chaffault à Montaigu, Royrand à Chavagnes, Vaugiraud à Bazoges, etc. ayant fait une carrière « sur les vaisseaux du roi ». 

Jeune marin, Jean Aimé Jacques de Vaugiraud n’avait que 23 ans lorsque son père est mort le 9-1-1765. La majorité légale de l’époque étant à 25 ans, il fut déclaré alors mineur émancipé.

Il gardera sa part d’héritage au Coudray et au bourg de Saint-André-Goule-d'Oie où il viendra habiter plus tard. Mais il vendit la métairie du Pinier (Vendrennes), héritage provenant des Moreau [1].

Le 16 septembre 1775, son frère aîné, Pierre Eusèbe, vendit à Pierre Fonteneau de Saint-Fulgent (habitant la Roche au Roi), deux métairies sur Saint-André-Goule-d’Oie à la Maigrière et à la Baritaudière [2]. Il était alors officier au régiment du Bourbonnais. Il participa à la désignation des députés de la noblesse du Poitou aux États Généraux de 1789 [3]. Plus tard il fut désigné colonel de la garde nationale de Mortagne [4].

Jean Aimé de Vaugiraud ne fit pas une longue carrière dans la marine et il vint habiter à Saint-André-Goule-d’Oie quelques années avant 1789. Il vivait des revenus des terres dont il avait hérité sur la paroisse. Sa famille y possédait en effet des métairies dans plusieurs villages depuis longtemps.

Il acheta la borderie du prieuré de Saint-André, le 05-05-1791, pour 7 000 livres [5]. Or l’attitude de la municipalité était clairement hostile aux achats des biens d’église [6]. La protection dont il bénéficia plus tard de la part de la population, fait soupçonner qu’il a fait cet achat dans le but d’en faire retour au prieuré. Cette borderie sera à nouveau confisquée et estimée en 1798 à 2 200 F [7].

Il est intéressant de relever qu’il honora de sa présence, dans l’église de Saint-Fulgent le 17 mai 1791, la bénédiction nuptiale de la fille aînée de Simon Charles Guyet, maître de poste, avec Etienne Martineau, médecin [8]. Il y croisa le jeune frère de la mariée, âgé alors de 17 ans, Joseph, qui deviendra moins de dix ans plus tard châtelain de Linières. Il y croisa aussi le coléreux frère aîné du marié, Ambroise Martineau. Vingt-un mois plus tard, dans ses fonctions d’administrateur du département de la Vendée à Fontenay, ce dernier n’eut de cesse de faire emprisonner Jean Aimé de Vaugiraud.

  

VAUGIRAUD SOUS LA MENACE D'UNE ARRESTATION

Dans sa séance du 4 mars 1793, le directoire du département de la Vendée, décida de faire saisir Jean Aimé de Vaugiraud et de l’amener à Fontenay pour y être interrogé. La mesure fut prise sur des motifs bien faibles de soupçons de complot et d’émigration, dont aucun n’est établi, ni à l’époque ni depuis [9]. Mais voilà, le suspect avait séjourné plusieurs mois à Paris au cours de l’année 1792 avec son frère Augustin (né le 25-9-1751 à Mortagne).

Rentré à Nantes, où il s’était établi à la fin du mois de septembre, Augustin avait été arrêté et interné le 1er décembre 1792 à la prison du château de Nantes [10]. Des certificats de présence à Paris et des attestations fournies montrent que le soupçon d’émigration formulé contre lui ne tenait pas. Dans les documents conservés aux Archives départementales de Loire Atlantique concernant la « police des suspects de 1792 incarcérés au château de Nantes », on constate le zèle sectaire des employés et l’amateurisme et le formalisme des procédures. Sur une réclamation aux autorités départementales d’Augustin de Vaugiraud, un employé a écrit en marge : « pièces jointes par erreur au dossier d’un M. Vaugiraud prêtre - les sieurs Vaugiraud Aimé et Augustin ». Par deux fois, le 5 décembre 1792 et le 10 janvier 1793, le Conseil général du département de Loire-Inférieure refusa à Augustin sa libération, pour des motifs essentiellement de forme des certificats produits. C’était visiblement au présumé coupable de faire la preuve que le soupçon porté contre lui n’était pas fondé. Enfin les autorités départementales délivrèrent Augustin de Vaugiraud provisoirement pour deux mois à compter du 16 janvier 1793, afin de lui permettre de présenter des certificats de résidence en la forme légale requise [11].

Les détails fournis à cette occasion ne permettent pas de confondre ces deux frères avec leurs cousins des Sables-d’Olonne qui complotaient ouvertement contre les nouvelles autorités. Mais on ne peut pas écarter l’idée que la confusion a pu régner chez certains fonctionnaires de l’époque. Le dossier d’Augustin fut transmis aux autorités départementales de la Vendée. Celles-ci ne pouvaient pas être en reste et leur décision d’arrêter Jean Aimé de Vaugiraud provient probablement de la mésaventure de son frère Augustin à Nantes. Lutter contre les « complots des nobles » et le « fanatisme des prêtres », était l’urgence du moment pour les autorités, seule explication possible, selon elles, à l’agitation politique secouant les campagnes vendéennes depuis au moins deux ans.

Jean Aimé de Vaugiraud connaissait les conditions d’emprisonnement de son frère à Nantes et l’arbitraire qu’il avait subi. Il ignora la convocation, par crainte que cette persécution judiciaire ne le conduise à la mort.

À la demande de son frère au directoire du département, Benjamin Martineau, membre de la municipalité de Saint-Fulgent, vint avec les gendarmes s’emparer de Jean de Vaugiraud. Un attroupement d’habitants de la paroisse de Saint-André-Goule-d’Oie fit déguerpir ces derniers. Martineau écrivit à Fontenay : « Vous verrez, par ce procès-verbal de la rébellion que j'ai éprouvée, que je me suis comporté dans cette affaire avec toute la présence [d'esprit] possible ; j'espère, citoyen, que vous me vengerez, ainsi que ma brigade, des insultes graves que nous avons essuyées sans aucun succès malheureusement. » [12]

Il fut entendu et le directoire envoya de Fontenay une troupe de soixante gardes nationaux, commandée par Charles Rouillé le jeune, à Saint-Fulgent.

Et pourtant que reprocher à Jean de Vaugiraud ? On ne lui connaît pas d’activité politique, il n’émigrera pas, il n’avait pas de titre nobiliaire même si les paysans de Saint-André l’appelaient "le marquis" par respect sans doute, il payait « ses cens et devoirs seigneuriaux et féodaux » [13] car ses terres étaient roturières et il ne possédait que quatre métairies ce qui est peu.

  

L'INSURRECTION DE MARS 1793 à SAINT-ANDRE-GOULE-D'OIE ET SAINT-FULGENT, ET L'ENGAGEMENT DE VAUGIRAUD

Entre-temps un évènement d’une portée considérable était annoncé : le tirage au sort des conscrits réquisitionnés par la Convention pour faire la guerre aux frontières. Dans tout le bocage les jeunes conscrits s’apprêtaient à refuser ce tirage au sort.

Alors, quand la troupe de Rouillé aborda le bourg de Saint-Fulgent au petit matin du 13 mars 1793, les hommes de Saint-André et de Saint-Fulgent, sous les ordres de Christophe Cougnon, la mirent en déroute. Benjamin Martineau et son beau-père, Charles Simon Guyet, suivirent Rouillé pour se mettre en sécurité. Le lendemain, Guyet fut rattrapé et assassiné dans une auberge de Saint-Vincent-Sterlanges [14].

Les témoignages recueillis sur les combats des paysans de Saint-André-Goule-d’Oie passent sous silence le rôle de Jean de Vaugiraud. Ils insistent sur celui de chef de bande incarné par Christophe Cougnon, devenant dès avril 1793 le capitaine de paroisse de Saint-André-Goule-d’Oie. Ils indiquent aussi le choix des paysans d’aller demander à Chavagnes-en-Paillers au vieux militaire en retraite, Royrand, de prendre la direction des combats [15]. Sur les motivations et les actions de Jean Aimé de Vaugiraud, nous ne disposons d’aucun écrit de sa part ou de ses proches. Seul son cousin, Boutiller de Saint André, écrivit quelques phrases sur lui, souvent reprises et comportant des erreurs de taille, notamment en le faisant mourir en 1794.

Le général de l’armée du Centre, Royrand, constituant son état-major le 16 mars, y fit entrer Jean Aimé de Vaugiraud. Ce dernier participa à la bataille du Gravereau, près de Saint-Vincent-Sterlanges, le 19 mars 1793, contre les troupes de Marcé [16]. Il participa au commandement du camp de l’Oie dans les semaines suivantes, mis en place par Royrand.

Ainsi n’eut-t-il une fonction d’encadrement dans la guerre de Vendée que par nomination. Les paysans auraient pu lui demander de diriger les combats, comme ils l’ont fait avec d’autres anciens officiers. L’ont-ils fait ? Si c’est le cas, nous connaissons sa réponse, donnée par Mme de Sapinaud sans ses mémoires : « il n’avait aucun commandement, il n’en voulait pas … » [17]. Elle ne donne pas de raisons à la position de Jean Aimé de Vaugiraud sur ce point, et nous n’en avons pas trouvées par ailleurs.

Le 19 juillet 1793, il accompagna, avec Sapinaud de la Verrie, le général de Royrand à la réunion de Châtillon pour désigner le nouveau général en chef des armées catholiques et royales. Ce fut d’Elbée qui fut élu en remplacement de Cathelineau, mort peu de temps auparavant [18].

 

LA VIREE DE GALERNE ET LA POURSUITE DES COMBATS

À partir du 18 octobre 1793, Jean Aimé de Vaugiraud suivit son chef dans la virée de galerne au nord de la Loire, en traversant le fleuve à Saint-Florent-le-Vieil. Il fut témoin, et en rapporta le témoignage devant notaire, de la mort du général de Royrand en décembre 1793 [19].

Au retour vers la Vendée, il réussit à passer la Loire, semble-t-il en compagnie d’Henri de La Rochejaquelein à Ancenis [20]. Il continua le combat avec d’autres officiers survivants de l’armée du Centre, sous l’autorité de Sapinaud de la Rairie, se retrouvant aux Angenières près de La Gaubretière [21]. Des liens particuliers unissaient sa famille à celle de ce dernier. Sa marraine était en effet Charlotte Aimée Sapinaud du Bois Huguet [22].

Le 24 novembre 1793, sa mère, Marie Jacquette Bouthiller, avait été mise dans un convoi en direction d’Angers par le comité révolutionnaire de Cholet, car « ci-devant noble, dont les fils ont été chefs de brigands et qui ont communiqué avec elle ». Elle fut guillotinée à la fin de décembre suivant [23].

En janvier 1794, le général républicain Amey, dans un message à Turreau, confirme à sa manière cette activité. Il accuse les chefs Sapinaud et Vaugiraud de « menacer de brûler les maisons des Vendéens si ceux-ci ne se soulèvent pas » ! [24]

De son côté, Mme de Sapinaud raconte dans ses mémoires qu’en janvier 1794 les « citoyens » (nom qu’elles donnent aux révolutionnaires) vinrent aux Landes tuer « le curé, sa sœur, une quantité étonnante de femmes, et cette pauvre petite femme fut égorgée dans son jardin avec quatre enfants… Son mari vint m’apprendre cette triste nouvelle en faisant des cris épouvantables. Il me dit qu’il allait prendre les armes et suivre M. Sapinaud, que tous les hommes de la Gaubretière et de toutes les paroisses voisines avaient été le trouver et lui avaient dit qu’il fallait qu’il fût à leur tête, qu’ils voulaient mourir ou venger la mort de leurs femmes et enfants. » [25]

Jean de Vaugiraud participa aux combats autour de Saint-Colombin au début de février 1794, où les soldats de l’armée du Centre vinrent aider Charette [26]

  

CHARETTE

Dans la querelle entre Charette et Stofflet, Jean Aimé de Vaugiraud prit parti, avec Sapinaud, pour le premier. C’est ainsi qu’on trouve sa signature, le 6 décembre 1794, en bas des cinq articles que Charette adressa à Stofflet dans une lettre où il lui refusait le titre de général et ne le regardait que comme un aventurier. Le texte avait été adopté par le conseil des deux armées, du Centre et de Charette, à Beaurepaire. Il consacrait la rupture des accords intervenus en avril 1794 à La Boulaye entre les chefs des armées d’insurgés [27]. D’ailleurs, Jean Aimé de Vaugiraud échappa de justesse avec Sapinaud de La Rairie et Fleuriot à l’attaque du camp de Beaurepaire en 1795 par Stofflet [28].

  

APRES LA GUERRE

Après la guerre, Jean Aimé de Vaugiraud retourna vivre au bourg de Saint-André-Goule-d’Oie. 

On remarque plusieurs fois sa présence sur le registre d’état-civil de Saint-André-Goule-d’Oie comme témoin à des naissances, décès et mariages au début des années 1800. En 1802, il accepte de représenter le fermier sortant lors de la visite d’état des lieux de la métairie de la Morelière, appartenant à Joseph Guyet [29]. Son nom est nommé en premier par les notaires dans la liste des propriétaires qui rachetèrent en commun et en indivision, en 1801 et 1802, l’église et le presbytère de Saint-André-Goule-d’Oie, à l’acquéreur de biens nationaux qui les possédait.

Jean Aimé de Vaugiraud est resté célibataire jusqu’à sa mort à Paris le 7 septembre 1814. Dans sa déclaration de succession au bureau de Montaigu, enregistrée le 3 décembre suivant [30], par maître Bouron, notaire à Chavagnes, on relève que ses cohéritiers sont au nombre de 9, tous cousins au 4e et 6e degré des deux côtés paternels et maternels. Ses biens meubles se montaient à 10 897 F et ses biens immeubles à 34 600 F. Ces derniers comprenaient :

1° Son logis du bourg avec quelques pièces de terre autour, qu’il exploitait lui-même, y compris un petit bois taillis près de la Boutarlière ;

2° La petite borderie de Blonet à Bazoges-en-Paillers ;

3° Les trois métairies affermés à moitié de partage de fruits au Coudrais et à la Jaumarière de Saint-André-Goule-d’Oie, et à Villeneuve de La Boissière-de-Montaigu.

La métairie du Coudrais, ainsi que la borderie de Blonet (Bazoges-en-Paillers) et le logis du bourg de Saint-André furent acquis par son cousin, le vice-amiral et comte Pierre René Marie de Vaugiraud, demeurant Les Sables-d’Olonne. Ce dernier mourut Paris le 13 mars 1819, selon sa déclaration de succession enregistrée au bureau de Montaigu [31].

Son cousin, le vice-amiral et comte Pierre René Marie de Vaugiraud, demeurant les Sables-d’Olonne, hérita d’une métairie à Saint-André-Goule-d’Oie (le Coudrais) et d’une borderie à Bazoges-en-Paillers. Lui-même mourut à Paris le 13 mars 1819.

 

Avril 2012, complété en août 2015
Source : Blog Linières (1er avril 2012)

 

[1]
Jean de Vaugiraud habitait un logis en face de l’église actuelle, acheté par Léon de Tinguy après lui. Le logis devint presbytère à partir de 1898. Il hérita de son frère Pierre Eusèbe, mort en 1794 et célibataire lui aussi, qui possédait des biens à la Boissière (métairie de Villeneuve), à Bazoges et à Saint-Martin-Lars.  
[2]
Archives de Vendée, Étude du notaire de St Fulgent, Frappier 3 E 30/8, achat de P. Fonteneau à P. E. de Vaugiraud du 16-9-1775.  
[3]
Archives de Vendée, Cahiers de doléances : 4 Num 280/14 (vue 35)  
[4]
Boutiller de Saint André, Mémoires d’un père à ses enfants : une famille vendéenne pendant la guerre (1793-1795), Plon (1896), p. 37. Bibliothèque électronique des Archives de Vendée (vue 95)  
[5]
Archives de la Vendée, Fichier historique du diocèse de Luçon, Saint-André-Goule-d’Oie : 1 Num 47  
[6]
Lettre de Goupilleau de Montaigu, du 3-11-1790, à la municipalité de Saint-André-Goule-d’Oie : voir le fichier historique du diocèse de Luçon, Saint-André-Goule-d’Oie aux Archives de Vendée (1 Num 47/404)  
[7]
Archives de la Vendée, Fichier historique du diocèse de Luçon, Saint-André-Goule-d’Oie : 1 Num 47.  
[8]
Archives de Vendée, registre paroissial de Saint-Fulgent, mariage d’Etienne Martineau et Catherine Guyet du 17-5-1791 (vue 151)  
[9]
Charles-Louis Chassin, Études documentaires sur la Révolution française. Préparation de la guerre de Vendée, 1789-1793, Tome 3, p. 225, 227 et 282  
[10]
Alexis des Nouhes a recueilli ces témoignages dans les années 1840 auprès des survivants  
[11]
Félix Deniau, Histoire de la Vendée, Tome 1, page 132  
[12]
Papiers de Mercier du Rocher, reg. I, n° 63  
[13]
Formule utilisée par le notaire de St Fulgent à l’époque, Frappier de la Rigournière  
[14]
Acte de notoriété établissant le décès Charles Simon Guyet et les circonstances de sa mort, minute notariale du 7 messidor an 3 (25 juin 1795) de Me Pillenière, notaire de Luçon, Archives de la Vendée 3 E 48/111-étude I, en ligne vues 311-312/416  
[15]
Alexis des Nouhes a recueilli ces témoignages dans les années 1840 auprès des survivants  
[16]
Félix Deniau, Histoire de la Vendée, Tome 1, p. 132  
[17]
Félix Deniau, Histoire de la Vendée, Tome 2, page 210, faisant référence aux papiers de Goupilleau, cités aussi par L. de la Boutetière.  
[18]
Félix Deniau, Histoire de la Vendée, Tome 2, p. 210, faisant référence aux papiers de Goupilleau cités par M. de la Boutetière  
[19]
A. de Guerry, MM. De Royrand, Revue du Bas-Poitou (1961-2), p. 120  
[20]
Mme de Sapinaud, Mémoires sur la Vendée, Beaudouin frères (1823). Bibliothèque électronique des Archives de Vendée 4 Num 280/53, (vue 3)  
[21]
Félix Deniau, Histoire de la Vendée, Tome 4, p. 216  
[22]
Archives de Vendée, registre paroissial de Mortagne-sur-Sèvre, acte de baptême de Jean Aimé de Vaugiraud du 4-1-1753 (vue 298)  
[23]
A. de Guerry, MM. De Royrand, Revue du Bas-Poitou (1961-2), page 120.  
[24]
Jean Savary, Guerre de Vendée, tome 3, p. 71. Bibliothèque électronique des Archives de Vendée (vue 73)  
[25]
Mémoires de Mme de Sapinaud, Edition critique établie par Pierre Rezeau, Edition du C.V.R.H 2014, page 95.  
[26]
Mémoires de Bodereau / éd. Gustave Bord (1879), p. 39. Bibliothèque électronique des Archives de Vendée (vue 39) et G. Lenôtre, Monsieur de Charrette, Hachette (1924), p. 120 et s.  
[27]
Félix Deniau, Histoire de la Vendée, tome 4, p. 566 et s.  
[28]
Mémoires de Mme de Sapinaud, Edition critique établie par Pierre Rezeau, Edition du C.V.R.H 2014, page 224.  
[29]
Archives de Vendée : Étude de notaire de St Fulgent, papiers Guyet : 3 E 30/138  
[30]
Archives de Vendée, déclaration de succession au bureau de Montaigu de Jean Aimé de Vaugiraud le 3-12-1814 (vue 106)  
[31]
Archives de Vendée, déclaration de succession au bureau de Montaigu du comte de Vaugiraud en 1820, vue 101  

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