Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Malerbaud, André

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Notice rédigée par : J. Artarit, J. Rivière

Fait partie de : Dictionnaire du clergé vendéen, XIIIe-milieu XXe siècle

Données identitaires

Identité

homme

Autres Noms

  • Malherbeau, André, variante patronymique

Naissance, Filiation et Décès

Naissance

à La Souterraine (Creuse, France)

Filiations
  • André Malerbaud , degré : Père

  • Suzanne Courtier, degré : Mère

Qualité(s) ou fonction(s) principale(s)

Qualité principale :

Ecclésiastique

Caractéristique sociale

Religion

  • Membre de la Petite Eglise

Circonstances historiques

Contexte historique
  • 1789-1799
Qualité liée à un contexte historique exceptionnel
  • Prêtre réfractaire
  • Déporté (1792)

Notice biographique

Notice biographique

André, « le jeune » que Billaud dit être né en 1760 (un André Malerbaud est parrain à la Souterraine le 7 avril 1760 d’une fille d’André Malerbaud marchand et de Suzanne Courtier. A nouveau parrain d’une fille des mêmes le 19 juillet 1761). N’est né ni en 1758, ni 1759, ni 1760 à La Souterraine. Thérèse Malerbaud sa sœur naît le 9 avril 1758.

Il y a deux frères Malerbaud prêtres : Jean-baptiste vicaire à Aytré (17) en 1789 et André.

André est à Aytré, et signe aux côtés de son frère à un mariage le 26 septembre 1787 : « Malerbaud jeune, prêtre (dans le texte : « André Malerbaud, voisin de la contractante ») - Malerbaud, vicaire d’Aytré ».

Précepteur à Saint-André-sur-Mareuil dans la famille Rorthais de Marmande. Signe le registre de la paroisse (« Malerbaud jeune prêtre procuré », signature bien différente de celle du vicaire d’Aytré) le 9 octobre 1787 (ce qui exclu qu’il ait été vicaire ailleurs) et toujours, en 1791 (signature - différente de celle de son frère - sur le registre, le 11 octobre 1791 : « Malerbaud, prêtre procuré »). Signe également le registre de Mareuil en août et en décembre 1790 (deux fois).

Compromis dans l’affaire de La Proutière. « André Malerbaud » est poursuivi en mars 1792 pour avoir célébré la messe dans le grenier de la maison de Madame de Marmande, devant plus de cent personnes. A Luçon le 24-05-1792, sommé de se rendre à Fontenay, par arrêté du district, avec de nombreux autres prêtres.

Arrêté à Saint-André-de-Mareuil, chez « la femme » Marie Henriette Osmane Du Chaffault, épouse d’Alexandre Gilbert Rorthais-Marmande, émigré, en janvier 1793. Conduit à Fontenay, et emprisonné. Interrogé par Mercier du Rocher : « L’être le plus laid et le plus méchant que j’aie vu ». Envoyé aux Sables, le 2 mars 1793, puis à La Rochelle pour être déporté à la Guyane.

Echappe de bien peu au massacre du 21-03-1793, à la Rochelle. S’évade. Caché, où ?

Milite (et son frère aussi semble-t-il) dans les rangs de la Petite Église à La Rochelle, après le Concordat. A La Rochelle en l’an XII, dénoncé par Paillou. Envoyé à Limoges par la police le 10 février 1809. Ordre d’arrestation le 14 avril 1811.

Mort après avril 1811 (pas trouvé à La Rochelle).

Un frère Jérôme Malerbaud (La Souterraine, 22 septembre 1756 - Brive-la-Gaillarde, 24 novembre 1814). Géomètre, marié deux fois.

Voir Billaud et Chassin, Mercier du Rocher.

Notice rédigée par Jean Artarit

Vie civile

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Clergé catholique séculier

Date d'ordination sacerdotale : 1789

Ministère

Vie politique

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Relations

Références


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