Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Jacquet, Léon Jules Edouard

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Notice rédigée par : Gaufreton

Données identitaires

Identité

homme

Naissance, Filiation et Décès

Naissance

le 13 octobre 1828

à Réorthe, La (Vendée, France)

Né à Féole, dans une maison située en face du château de l'Aubraie

Filiations
  • Jacquet, Frédéric, degré : Père

    (Sainte-Hermine, 16 mars 1789 - Paris, 12 juillet 1862). Aide-de-camp du général Travot

  • Roquet, Virginie, degré : Mère

Décès

le 26 avril 1913

à Rochefort-en-Yvelines (Yvelines, France)

Adresses

  • 6, rue Bridaine - Paris XVIIème

    Année à laquelle la résidence est attestée : 01 mai 1879

  • 20, boulevard des Invalides - Paris VIIème

    Année à laquelle la résidence est attestée : 01 mai 1883

Qualité(s) ou fonction(s) principale(s)

Qualité principale :

Entrepreneur, négociant, industriel, financier

Caractéristique sociale

Religion

  • Protestant

Autres Illustrations

Clichés photographiques de groupe cf. Site du Musée Clémenceau, Paris

Notice biographique

Notice biographique

Léon Jacquet avait été dépêché au Maroc en 1861, avec les fonctions d'ingénieur des Ponts-et-Chaussées. Il y supervisa, non loin de Tanger, la conduite des travaux du Phare du Cap Spartel.

Par son mariage, à Nantes le 25 mai 1864, avec Emma Sophie Clemenceau (1840-1928), il devint le beau-frère de Georges. Le couple hypothéqua d'ailleurs une métairie de Mouzeuil [1], pour contribuer à financer le voyage transatlantique de ce dernier entreprit dès l'obtention de son doctorat à Paris. A son retour des Etats-Unis d'Amérique au début de l'été 1869, la première visite de Georges, accompagné de sa jeune épouse Mary Plummer, sera pour les Jacquet alors établis à Gravelines. 

Leur fille Georgette (Nantes, 1865 - Paris, 1943) épousera Eugène Raïga, haut-fonctionnaire de la Préfecture de la Seine.

Un des petits-neveux de Léon Jacquet le décrivît comme "grand sec, nez catapultique, fort désagréable et imbu de sa personne"[2].

Artiste à ses heures et passé par l'atelier du peintre Bonnat, on a de lui quelques envois au Salon, entre 1879 et 1883, puis en 1889 il devint sociétaire des Artistes Français.

[1]
Ch. Soulard, Clemenceau : au fil des jours, Bordeaux, 2013, p. 34-35  
[2]
G. Gatineau-Clemenceau, Des pattes du Tigre aux griffes du destin, Paris, 1961, p. 21  

Vie civile

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Vie politique

Vie artistique et littéraire

Activités Artistique

  • Artiste plasticien

    Principales oeuvres

    Envois au Salon 

    1879 (n° 3856) : Portrait de Mlle A. C...

    1880 (n° 1933) : Portrait de M. le colonel A...

    1883 (n° 1253) : Plaisirs du grand-père

    Vie sociale

    Ordres de chevalerie

    • Chevalier de la Légion d'honneur

      Date de réception : 19 octobre 1864

      Date du décret de nomination

    Distinctions

    • Distinctions honorifiques étrangères
      • Ordre du Christ (Portugal)

        Date de réception : 23 janvier 1868

        Chevalier

      • Ordre des Saints Maurice et Lazare (Italie)

        Date de réception : 23 janvier 1868

        Chevalier

      • Ordre de Charles III d'Espagne

        Date de réception : 01 avril 1868

        Chevalier

    Relations

    Références


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