Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Coutouly, Alphonse Alexandre Félix

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Notice rédigée par : Gaufreton

Données identitaires

Identité

homme

Autres Noms

  • Alphonse de Coutouly, nom ou prénom usuel

Peut également être orthographié : Couthouly, Coutouli, Coutely, Coutuly, Coutolod

Naissance, Filiation et Décès

Naissance

le 19 mars 1757

à Luçon (Vendée, France)

Filiations
  • Coutouly, Alphonse Henry, degré : Père, profession : Métier de la santé

    Médecin Inspecteur général de la Librairie, de la Généralité de Tours

  • Germain, Jeanne Charlotte Marie, degré : Mère

Décès

le 07 juillet 1794

à Paris ()

19 messidor de l' An II

Adresses

  • rue des Bourdonnais, paroisse Saint-Germain-l'Auxerrois, Paris

    Année à laquelle la résidence est attestée : 16 avril 1787

Qualité(s) ou fonction(s) principale(s)

Qualité principale :

Entrepreneur, négociant, industriel, financier

Qualité secondaire :

Homme ou femme de lettres, journaliste, érudit, collectionneur

Circonstances historiques

Contexte historique
  • 1789-1799
Qualité liée à un contexte historique exceptionnel
  • Fusillé, guillotiné ou exécuté

Armes et cachets

"Un écu d'azur à une fasce d'or chargée de trois rose de gueules"

d'Hozier de Sérigny, 1788.

Notice biographique

Notice biographique

Élevé à Angers où ses parents s'installèrent en 1762, Alphonse Coutouly, avocat licencié-ès-lois, y épousa Rosalie Parage le 7 avril 1783, et de cette union naquirent deux filles, Rosalie-Marie-Henriette et Marie-Félicité.

Veuf peu de temps après la naissance de son second enfant, le Luçonnais devint négociant et banquier à Paris.

En 1789, sa société de commerce, créée trois ans plus tôt, est dissoute pour faillite[1], il passe ensuite au journalisme.

Il est l'un des fondateurs, avec le comte de Rippert, de "La Quotidienne"[2] à l'ambitieux sous-titre de "Nouvelle Gazette Universelle", et l'un de ses principaux collaborateurs attaché à la politique étrangère[3].

Lancé le 22 septembre 1792, le journal, qui avait comme épigraphe "Diversité, Vérité", fut censuré le 17 octobre 1793 et le titre cessa de paraître le lendemain, après 387 livraisons*.

L'homme de lettres et auteur de "poésies légères" sera arrêté le 10 mars 1794[4], traduit devant le tribunal révolutionnaire[5], il fut guillotiné[6] en juillet suivant.

  

 * In-4°, de 4 pages chacune, imprimées sur 2 colonnes

[1]
Journal du Palais, Recueil le plus ancien et le plus complet de la jurisprudence française, Tome 21 (1827-Juin 1828), éd. Ledru-Rollin, Paris, 1841, p. 1010-1012  
[2]
 
[3]
Pierre Caron, Paris pendant la Terreur, rapports des agents secrets du Ministre de l'intérieur, Paris, 1910, p. 382, n. 3  
[4]
Gustave de Coutouly et sa famille, souvenirs et anecdotes, Paris, 1951, p. 17  
[5]
Liste générale et très-exacte des noms, âges, qualités et demeures de tous les conspirateurs qui ont été condamnés à mort par le tribunal révolutionnaire établi à Paris par la loi du 17 août 1792, Paris, 1794, fascicule 8, p. 27  
[6]
Le Mercure Universel, Paris, 8 juillet 1794, p. 317  

Vie civile

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Vie politique

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Relations

Références


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