Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Chevreux, François

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Notice rédigée par : J. Artarit

Fait partie de : Dictionnaire du clergé vendéen, XIIIe-milieu XXe siècle

Données identitaires

Identité

homme

Naissance, Filiation et Décès

Naissance

le 26 janvier 1725

à Saintes (Saint-Pallais) (Charente-Maritime, France)

Filiations
  • Chevreux, Pierre, degré : Père, profession : Métier de l'alimentation

    Exerce le métier de : boucher

  • Petilleau, Françoise, degré : Mère

Décès

le 22 mai 1812

à Saintes (Charente-Maritime, France)

Qualité(s) ou fonction(s) principale(s)

Qualité principale :

Ecclésiastique

Circonstances historiques

Contexte historique
  • 1789-1799
Qualité liée à un contexte historique exceptionnel
  • Prêtre réfractaire

Notice biographique

Notice biographique

(° *Saintes [Saint Pallais], 26 janvier 1725 - + *Saintes, 22 mai 1812).

Fils de Pierre Chevreux et de Françoise Petilleau mariés à Saintes, paroisse Saint-Pallais, le 14 février 1722 (douze naissances retrouvées de 1723 à 1739). D’après La Revellière-Lépeaux était le fils « d’un riche boucher de Saintes ». 

Une sœur, Luce Chevreux (née paroisse Saint-Pallais, de Saintes, le 15 décembre 1739), qui vit avec lui à Luçon (rue du cloitre) en 1790 (notaire Jouanneau, 188/417).

Vicaire des Moutiers-les-Maufaits de juillet 1759, à juin 1760. Prieur curé de Saint André Goule d’Oie de juillet 1760 à mai 1783.

Nommé chanoine de Luçon, signe ses derniers actes sur le registre de Saint-André-Goule-d’Oie, en 1783 : « canonicus lucionensis, loco rectoris St Andrea de gula anseris ».

Signe la protestation contre le vote du 13 avril 1790, puis celle contre la suppression des chapitres.

Signe la procuration du 30 octobre 1790 : : « Chevreux, chanoine ». 

Refuse le serment. Certificat de résidence de la municipalité de Luçon, le 29 mars 1792. Toujours à Luçon le 24 mai 1792, sommé de se rendre à Fontenay.

Est dit « passé aux rebelles », le 6 décembre 1793, lorsqu’on procède à l’inventaire des meubles et effets trouvés chez lui. 

En floréal an III, La Revellière-Lépeaux réclame au département de la Vendée deux contrats de rentes viagères dues au citoyen François Chevreux et à Luce Chevreux (Abbé Barraud, L’Etoile de la Vendée, 19 septembre 1907).
En novembre 1795, Luce Chevreux « dont le frère est détenu en réclusion » obtient du directoire du département les meubles et effets provenant de son héritage qui se trouvaient chez son frère à Luçon.
Le 14 frimaire an IV, 5 décembre 1795, 30 prêtres sont incarcérés « aux Notre-Dame de Saintes », dont : Chevreux François.

Le chanoine Paillou, en Espagne, a de ses nouvelles en 1795. Monseigneur de Mercy écrit en juillet 1801 : « le bon Chevreux et sa soeur que sont-ils devenus ?».

Sur la liste des émigrés.

Vit à Saintes avec sa sœur (Luce Chevreux) en septembre 1801, sans exercer. « Il n’y a plus de service à en espérer », écrit alors Monseigneur de Mercy.

Lors de son décès survenu à son domicile, rue Saint-Palais, à Saintes, est dit : « ancien chanoine de Luçon, pensionné du gouvernement, né à Saintes, 87 ans ».

Habitait à Luçon, rue du Cloître.

Sources :

La Revellière-Lépeaux, Mémoires, T. I, p. 46-48. 

AD Vendée : 1 Q 685.

Bourloton, RBP, 1898, p. 287-288.

Vie civile

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Ministère

Vie politique

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Références


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