Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Chapelain, Vincent

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Notice rédigée par : J. Artarit

Données identitaires

Identité

homme

Portraits
Vincent Chapelain.jpg

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Portrait de Vincent Chapelain par Pierre Gonord, ca 1795 (Source gallica.bnf.fr / BnF)

Naissance, Filiation et Décès

Naissance

le 22 décembre 1757

à Épesses, Les (Vendée, France)

Filiations
  • Vincent Chapelain, degré : Père, profession : Métier de la santé

    Chirurgien

  • Marie Anne Gourdon, degré : Mère

Décès

le 27 juillet 1818

à Fontenay-le-Comte (Vendée, France)

Qualité(s) ou fonction(s) principale(s)

Qualité principale :

Homme ou femme politique

Qualité secondaire :

Médecin

Notice biographique

Notice biographique

Chapelain Vincent (Les Epesses, 22 décembre 1757 - Fontenay-le-Comte, 27 juillet 1818).

Petit-fils de Vincent Chapelain (né en 1704 ou environ, et décédé le 28 octobre 1771, aux Epesses), notaire. Fils de Vincent Chapelain, chirurgien et apothicaire, et de Marie Anne Gourdon (née en 1735 - décédée le 14 avril 1775), mariés à la Plaine (49), le 26 octobre 1756.

*Marié, mineur, aux Epesses, le 10 octobre 1775, « chirurgien », avec Louise Fonteneau.

Diplômé de la faculté de médecine de Caen, en 1779. Est appelé « docteur en médecine », à Saint-Michel-Mont-Mercure, avant la Révolution.

Signe « médecin » lors du décès de son frère, René Chapelain, à Fontenay, le 30 octobre 1793 (vue 227/468). René Chapelain est âgé de 22 ans (né le 16 novembre 1771, parrain son frère Pierre Marie) et chirurgien au bataillon Le Vengeur, décédé chez la citoyenne Pougnet ; l’autre déclarant est Jean Pons, curé (jureur) de Réaumur.

Un autre frère, Pierre Marie Chapelain, né en 1763, vicaire de Saint-Hilaire-de-Mortagne, prêtre réfractaire, est assassiné par la colonne infernale de Boucret, le 27 janvier 1794.

Un oncle, Honoré Chapelain, né en 1752, chirurgien également.

Se bat avec les insurgés, est membre du comité royaliste de Saint-Prouant, et est condamné à mort par la Commission militaire de La Rochelle, le 2 novembre 1793 [pas retrouvé]. Capitaine de la garde nationale et président de la commission municipale des Epesses, commissaire du district de La Châtaigneraie, en janvier 1794, dénonce Grignon et sa « colonne infernale ». Il s’était déjà manifesté en faveur des réfugiés et des suspects originaires de La Flocellière. Membre de la Société populaire de Fontenay, depuis août 1791. Voir son action contre la politique d’extermination. Envoyé par la Société populaire de Fontenay, avec Michel Philippe Tillier, pour dénoncer la politique de terre brûlée, menée en Vendée, est reçu en même temps que Lequinio par le Comité de salut public, le 1er avril 1794. Souscripteur pour la reconstruction du Vengeur, en septembre 1794. Certificat de civisme, le 24 vendémiaire an III (15 octobre 1794), est officier de santé à l’hôpital militaire de Fontenay. Médecin à l’Armée de l'Ouest en l’an II et l’an III. Aurait tenté de se suicider lors du procès de Turreau. Député aux Cinq cents. Représentant du peuple de l’an IV à l’an VII. Exerce à Fontenay-le-Peuple en l'an X.

*Marié, à Châteaumur, le 4 mars 1812 (Chapelain, docteur en médecine, est maire de la commune), avec Marie Jeanne Charlotte Migeon, fille d’André Migeon, farinier, et de Charlotte Mousset, née à La Forêt-sur-Sèvre le 30 septembre1767, décédée à Fontenay-le-Comte, le 23 janvier 1845, à son domicile rue Blossac. Le jour de leur mariage les époux reconnaissent leur fille Marie Suzanne Sophie, née à Paris le 13 floréal an IV.

Une fille (unique semble-t-il), Marie Suzanne Sophie Chapelain (Paris, 3e arrondissement, 13 floréal an IV), mariée à Châteaumur, où demeurent ses parents, avec Hubert Louis Allaire (Les Herbiers, 13 février 1784 - ?), fils de Gabriel Florent Allaire et de Jeanne Guichet (mariés à Mouchamps le 12 février 1782), docteur en médecine (maire des Châtelliers en 1813, électeur du canton de Fontenay en 1820). Vincent Chapelain est dit dans l’acte : « docteur en médecine, représentant du peuple ». Florent Isidore Allaire, fils des susdits, naît à Fontenay, rue Saint-Nicolas, le 12 août 1818.

*Décédé le 27 juillet 1818, à Fontenay-le-Comte, rue du Puits Saint Martin. La déclaration de la succession est faite par son gendre, Hubert Louis Allaire, docteur en médecine, demeurant à Fontenay. 14 133 f. de droits - une maison, sise rue Saint Nicolas.

Voir Souvenir Vendéen n° 167.

Vie civile

Autre activité ou profession

  • Métier de la santé

    Est Docteur en médecine de la faculté de Caen puis officier de santé à l’hôpital militaire de Fontenay.

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Vie politique

Fonction représentative ou mandat

  • Conseiller général

    Règne ou régime : Consulat et Premier Empire (nov. 1799-1814)

    Nomination en l'an VIII

  • Député à une assemblée nationale

    Date de début : 14 octobre 1795

    Date de fin : 26 décembre 1799

    Règne ou régime : Directoire (oct. 1795-nov. 1799)

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Relations

Références


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