Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Biret, Etienne

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Notice rédigée par : J. Artarit, J. Rivière

Fait partie de : Dictionnaire du clergé vendéen, XIIIe-milieu XXe siècle

Données identitaires

Identité

homme

Naissance, Filiation et Décès

Naissance

le 22 mars 1750

à Saint-Jean-de-Corcoué (Loire-Atlantique, France)

Filiations
  • Jean, degré : Père

  • Raud, Marie, degré : Mère

Décès

le 22 mai 1829

à Loix (Charente-Maritime, France)

Qualité(s) ou fonction(s) principale(s)

Qualité principale :

Ecclésiastique

Circonstances historiques

Contexte historique
  • 1789-1799
Qualité liée à un contexte historique exceptionnel
  • Prêtre assermenté

Notice biographique

Notice biographique

(° *Saint-Jean-de-Corcoué (Diocèse de Luçon mais 44 actuel), 23–03–1750 + *Loix en Ré, 22-03-1829).
Fils de Jean Biret et de Marie Raud.
Desservant de Saint-Vincent-sur-Jard en septembre 1785, puis prieur curé à partir de mai 1786, succède à Aldiguier, retiré au Poiroux. Élu maire le 1er février 1790. Prête serment à la constitution le dimanche 30-01-1791, « à l’issue de la messe paroissial et dans le chœur de l’église » (voir le long procès verbal). Élu curé constitutionnel du Château-d’Olonne, le 22 mai 1791. Dernière signature sur le registre de Saint-Vincent-sur-Jard, le 7 juin 1791, ensuite Rampillon, curé de Jard, insermenté [pas de registre pour 1792]. Installé le 10 juillet 1791 au Château-d’Olonne. En butte à l’hostilité de ses paroissiens, qui soutiennent l’ex-curé Lebédesque et son vicaire, tous deux non jureurs restés dans la commune à l’abbaye de Saint-Jean-d’Orbestier. Affilié à la Société ambulante des Amis de la Constitution. Élu maire du Château-d’Olonne, le 8 décembre 1792, le reste durant toute l’année 1793. Plante l’arbre de la Liberté le 18-01-1793. Résigne ses fonctions de maire le 29 nivôse an II (18-01-1794) et remet ses registres. Pas trace d’abdication. Pensionné en l’an III, aux Sables-d’Olonne. En avril 1795, aurait dit la messe aux Sables. En avril 1796, chef aux entrées du magasin militaire des Sables. Quitte les Sables avant thermidor an V. En juillet 1797, ministre du culte catholique à Loix en Ré. Correspondant de Grégoire et de Vincent Chapelain. Député au Concile de l’église constitutionnelle d’août 1797, à Paris. Curé des Portes (île de Ré) en 1817 (pas sur la liste de l’an XI). Lors de son décès, déclaré par Louis Roche, curé de Loix, confrère et ami, est dit : « prêtre et desservant, curé de la paroisse des Portes, décédé, chez madame Bigot, rue des Laveaux, 79 ans, né à Saint-Jean-de-Corcoué, département de la Vendée ».ADV L 1105. Chassin G I 340, G II 329, P I 338. RBP, 1894 : 197 & 554. Coll. DM : six lettres dans le dossier Chapelain. ; Notice rédigée par Jean Artarit

Vie civile

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Ministère

  • Vicaire

    Date de début : janvier 1776

    Lieu : Sainte-Cécile (Vendée, France)

  • Curé

    Date de début : décembre 1781

    Lieu : Saint-Vincent-sur-Jard (Vendée, France)

  • Curé

    Date de début : 22 mai 1791

    Lieu : Château-d'Olonne (Vendée, France)

    Curé constitutionnel
  • Fonction non précisée

    Date de début : décembre 1794

    Lieu : Sables-d'Olonne, Les (Vendée, France)

    retiré
  • Curé

    Date de début : 28 mars 1816

    Lieu : Les Portes (Charente-Maritime, France)

Vie politique

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Références


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