Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Biaille Du Clos, Jean-Louis

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Notice rédigée par : J. Artarit, J. Rivière

Fait partie de : Dictionnaire du clergé vendéen, XIIIe-milieu XXe siècle

Données identitaires

Identité

homme

Naissance, Filiation et Décès

Naissance

le 07 novembre 1730

à Mouchamps (Vendée, France)

Filiations
  • Jean, degré : Père

    Porte le titre : Sieur du Clos

  • Aubrit, Jeanne Françoise, degré : Mère

Décès

le 02 septembre 1793

à Mortagne-sur-Sèvre (Vendée, France)

Qualité(s) ou fonction(s) principale(s)

Qualité principale :

Ecclésiastique

Circonstances historiques

Contexte historique
  • 1789-1799
Qualité liée à un contexte historique exceptionnel
  • Prêtre réfractaire

Notice biographique

Notice biographique

(° *Mouchamps, 07-11-1730 - + Mortagne-sur-Sèvre, 02-09-1793, paraît-il).
Fils de Jean Biaille sieur du Clos et de Jeanne Françoise Aubrit (sa marraine est Marie Clemenceau). Un frère, Charles François Biaille de la Jonchère, né à Mouchamps le 30-12-1741 et décédé à Mouzeuil, le 9-01-1813, maire de Mouzeuil sous la Révolution (en 1792-93), électeur du canton du Langon en 1792. Un Alix André Biaille est électeur du canton de Mouchamps en 1792 et Louis Pierre Vital Biaille, juge de paix du canton de la Jaudonnière, est électeur du même canton en 1792.
Vicaire à Treize-Septiers de janvier 1755 à mars 1757. Curé de Saint-Philbert-du-Pont-Charrault depuis mars 1757, succède à Henry Philippe Pallardy décédé le 24-01-1757. Représenté à Poitiers, en mars 1789, par Blanchard, curé du Bourg-sous-la-Roche. Refuse le serment. Dernière signature sur le registre de la paroisse le 22 juin 1791. Remplacé par Jean Timothée O’Nery, dont le premier acte est du 15 juillet 1791. Interné à Fontenay, à l’Hôtel Dieu, est transféré le 25-03-1793, à la maison d’arrêt. Délivré par les Vendéens le 25-05-1793. Suit l'armée vendéenne. Mort, paraît-il, à Mortagne le 2-09-1793 (Voir la déclaration de son frère, maire de Mouzeuil - dire qu’il serait mort en dehors du territoire du département de la Vendée aurait entraîné immédiatement sa mise sur la liste des émigrés - demandant « la main levée des saisies faites sur les biens de son frère », le 26-12-1793 ). Le 7-02-1794, refus du district de Fontenay de délibérer sur la pétition de Biaille, « attendu que son frère, ex-curé de Saint-Philbert, est passé aux rebelles et est mort à Mortagne, lieu de leur repaire » (AV 1Q 71). Inscrit sur la liste des émigrés le 20 ventôse III. ; Notice rédigée par Jean Artarit

Vie civile

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Ministère

Vie politique

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Références


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