Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Benesteau, Gabriel Jean Louis

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Notice rédigée par : Archives de la Vendée

Fait partie de : Dictionnaire des notaires vendéens, XIVe-XXe siècle

Données identitaires

Identité

homme

Naissance, Filiation et Décès

Naissance

le 15 novembre 1766

à Sainte-Cécile (Vendée, France)

Filiations
  • Benesteau, Jean-Pierre, degré : Père, profession : Métier du droit

    notaire

  • Braudon, Marie-Anne, degré : Mère

Décès

le 13 juin 1845

à Sainte-Cécile (Vendée, France)

Qualité(s) ou fonction(s) principale(s)

Qualité principale :

Magistrat, officier public ou ministériel

Qualité secondaire :

Homme ou femme politique

Notice biographique

Notice biographique

Notaire de la baronnie des Essarts, en résidence à Sainte-Cécile.

Fils de Jean-Pierre Benesteau, notaire, et de Marie-Anne Braudon. Il épouse Victoire Richard, fille de Pierre Richard, fermier, et de Charlotte Benesteau (Sainte-Cécile, 13 décembre 1791).

Elu maire de Sainte-Cécile, il se réfugie dès mars 1793 d'abord à Grues (Grues, registre des délibérations municipales, 31 mars 1793) chez Jean Petit, puis, très rapidement, à Triaize, avec son épouse et son fils Adrien âgé de 15 mois, chez son beau-père devenu fermier de la cabane de la Dune (Triaize, registre des délibérations municipales, 22 ventôse an II) ; c'est là que décèdera Victoire Richard quelques heures après un accouchement (12 germinal an IV). Ce même 22 ventôse an II, sa mère, Marie(-Anne) Braudon, 45 ans, veuve de Jean-Pierre Benesteau déclare que, domiciliée à Sainte-Cécile, elle est réfugiée chez son fils avec 4 enfants âgés de 10 à 25 ans : Marius, Marie, Adélaïde et Victoire, frère et sœurs de Gabriel-Jean-Louis (même source : Triaize, RDM, 22 ventôse an II).

Ses minutes, interrompues après le 20 janvier 1793 (vue 420), reprennent le 17 messidor an IV ; il se présente alors comme "notaire public du département de la Vendée résidant à Triaize". Le premier acte est un contrat de mariage (Jean Couzineau- Jeanne Pineau) entre des futurs époux dits domiciliés à Nalliers ; mais Jeanne Pineau est en fait une réfugiée de Rochetrejoux (selon l'acte de décès de sa sœur, Marie Pineau, le 24 ventôse an II à Saint-Hermand). Le contrat est bien rédigé à Nalliers (vue 422/487). Les actes suivants, entre messidor an IV et les jours complémentaires de la même année, concernent, en revanche, des habitants de Sainte-Cécile et alentours (Les Essarts, Saint-André -Goule-d'Oie, Sainte-Florence...) mais le notaire se déclare toujours résidant à Triaize et ses actes sont enregistrés au bureau de Luçon (source : 3E 15 /14) : on est dans la période de réorganisation administrative des "pays insurgés". Ce n'est qu'à partir de vendémiaire an V qu'il se déclare en résidence à Sainte-Cécile (3E15/15 vue 1et s.). Il est probable qu'il est de retour à Sainte-Cécile à l'été 1796, et presque certainement dès messidor an IV.

Il est nommé maire de Sainte-Cécile, en remplacement de son confrère Joseph David devenu percepteur à vie, le 17 fructidor an XII par le préfet Merlet (4K47, vue 16/345).

Il épouse aux Moutiers-les-Mauxfaits Marie Bénigne Guesdon-Plissonnière, fille de Antoine-Julien Guesdon le 18 nivôse an XIII (vue 139/208) [1]. Est dit veuf de Bénigne Guedon à son décès [2].

[1]
Voir la notice biographique de Pierre-Marie Guédon de la Poupardière dont elle est la nièce.  
[2]
D'après M. Philippe Moreau, le 30-11-2019 et le 16-12-2019  

Vie civile

Emploi public

  • Notaire

    Date de début : 1790

    Date de fin : 02 juillet 1837

    Lieu : Sainte-Cécile (Vendée, France)

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Vie politique

Fonction représentative ou mandat

  • Maire

    Circonscription : Sainte-Cécile, Vendée

    Date de début : 04 septembre 1804

    Règne ou régime : Consulat et Premier Empire (nov. 1799-1814)

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Relations

Références


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