Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Assirot, Georges Adolphe Florimond

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Notice rédigée par : Francis Piekarski

Fait partie de : Dictionnaire des combattants vendéens de la Grande Guerre

Données identitaires

Identité

homme

Naissance, Filiation et Décès

Naissance

le 23 avril 1891

à Girouard, Le (Vendée, France)

Filiations
  • Assirot, Jacques, degré : Père

  • Goineau, Henriette, degré : Mère

Décès

le 06 novembre 1917

à Paris (10) (Paris, France)

Inhumé à : Pantin, carré militaire, division 12, rang Est, tombe 19

Mort des suite de maladie à l'hôpital Villemin

Circonstances historiques

Contexte historique
  • Première Guerre mondiale
Qualité liée à un contexte historique exceptionnel
  • Mort pour la France
  • Engagé volontaire

Notice biographique

Vie civile

Vie militaire

Service

Date de début : 16 juin 1909

Date de fin : 06 novembre 1917

Classe : 1911

N° matricule : La Roche-sur-Yon, n°1435

Armes et services des armées

  • Cavalerie

    Date de début : 16 juin 1909

    Date de fin : 06 novembre 1917

    Georges s'engage le 14 juin 1909 au 1er régiment de chasseurs d'Afrique. Il est de la campagne d'Algérie du 14 juin 1909 au 12 janvier 1911. Rapatrié en métropole, il est muté au 17e régiment de chasseurs à cheval le 11 janvier 1912. Promu brigadier le 17 octobre 1912, il est cassé de son grade le 28 février 1913 et remis simple cavalier. Georges est muté au 18e régiment de chasseurs le 1er mars 1913. Son engagement terminé, il est libéré et affecté dans les réserves du 2e régiment de chasseurs.

    Georges est ensuite affecté dans les réserves du 51e régiment d'artillerie de campagne. Résidant à Constantine, il est réaffecté dans la cavalerie le 1er mars 1914 et placé dans les réserves du 3e régiment de chasseurs d'Afrique (RCA).

    Mobilisé le 2 août 1914, il débarque à Luçon avec son escadron du 3e RCA et rejoint le front. Georges est muté le 28 septembre 1914 au 2e RCA et il retrouve son grade de brigadier le 5 avril 1915.

    Frappé par la maladie, Georges est décédé le 6 novembre 1917 à Paris.

Dernier grade

Brigadier

nommé le 05 avril 1915

Conflits et campagnes

Conflits
  • 1914-1918 : Première Guerre mondiale

Carrière ecclésiastique

Vie politique

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Références


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