Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Amelineau, Jean

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Notice rédigée par : Jean Rigaudeau

Fait partie de : Essai

Données identitaires

Identité

homme

Naissance, Filiation et Décès

Naissance

le 25 mars 1755

()

Filiations
  • Jeanne Clémenceau, degré : Mère

  • André, degré : Père

Décès

le 15 janvier 1794

à Fontenay-le-Comte (Vendée, France)

Circonstances historiques

Contexte historique
  • 1789-1799
Qualité liée à un contexte historique exceptionnel
  • Insurgé vendéen ou considéré comme tel
  • Fusillé, guillotiné ou exécuté

Notice biographique

Notice biographique

Né le 25 mars 1755, de André et Jeanne Clémenceau, journalier à Saint-Ouen-des-Gâts (Vendée). Cité lors de l’interrogatoire de Jean Thomas, devant la commission militaire de la Rochelle, pour avoir participé à l’enlèvement des grains chez Migné, Bernard et autres, il est arrêté à son travail, le 8 janvier 1794, par le citoyen Boisliveau et autres de la commune de Bournezeau, réfugiés aux Moutiers-sur-le-Lay et conduit dans la prison de Luçon. Le même jour, des dépositions de Boisliveau, Rousseau et René Rabaud, devant le conseil général de la commune, il apparaît qu’il a menacé Boisliveau de le faire fusiller, qu’il a pris deux boisseaux de blé aux Touches et à la Peau de Daim, commune de Sainte-Pexine, volé deux barriques de vin chez le citoyen Barré, du blé chez les métayers de Rabaud et qu’il est entré, à cheval, sabre nu, chez la femme de Chauveau, la menaçant de lui couper le col, en lui reprochant que son pataud de mari, lui avait volé trois chevaux. Transféré le 12 devant la commission militaire de Fontenay-le-Comte, il est, dans la séance du 15, jugé par René-Jean-Jacques Baussay, capitaine de l’artillerie légère, assisté de Poitevin, capitaine, commandant le bataillon de Barbezieux, Faurès, commandant le bataillon de Saintes, Lasalle, adjudant-major du bataillon de La Rochefoucauld, Bouvard, Fraigneau et Renaud, fusiliers du bataillon de Saintes et Willemandy, en même temps que Jean Majou, de Saint-Ouen-des-Gâts et François Gabard, de Mouilleron-en-Pareds, qui prononcent sa condamnation à mort et la confiscation de ses biens attendu qu’il est prouvé qu’ils ont été chefs de brigands, porté les armes, monté la garde, pillé et volé, forcé des patriotes à monter la garde ou à donner de l’argent et ont tenu des discours contre-révolutionnaires. Il est guillotiné le jour-même, à 5 heures du soir, sur la place de la Révolution, par le vengeur du peuple, Louis Asselin. [Sources : Arch. dép. 85, L 1586, 12 Y 1]

Vie civile

Autre activité ou profession

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Vie politique

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Références


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