Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Aimé, Louis

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Notice rédigée par : Jean Rigaudeau

Fait partie de : Essai

Données identitaires

Identité

homme

Naissance, Filiation et Décès

Naissance

le 02 août 1758

()

Filiations
  • Marie Delion, degré : Mère

  • Louis, degré : Père

Décès

le 09 février 1794

à Fontenay-le-Comte (Vendée, France)

Circonstances historiques

Contexte historique
  • 1789-1799
Qualité liée à un contexte historique exceptionnel
  • Insurgé vendéen ou considéré comme tel
  • Fusillé, guillotiné ou exécuté

Notice biographique

Notice biographique

Né le 2 août 1758, de Louis et Marie Delion, célibataire, domestique à la Motte de Puy-de Serre (Vendée). Jean Gaillard, se présente devant le comité de surveillance de la commune et déclare qu’il fait partie des brigands, qu’il a rencontré, armé d’un fusil. Le 19 janvier 1794, le maire de la commune de Saint-Hilaire-de-Voust, Perreau, le commissaire de la municipalité, Vexiau, l’officier municipal, Fallourd, déclarent que deux jours plus tôt, une bande de brigands dont il faisait partie, s’est porté sur la commune, a forcé la garde, lié le caporal Barré et tiré plusieurs coups de fusil sur les autres, s’est porté ensuite chez les citoyens Verdon, Michonneau, Vexiau, Herpin et Rocheneuve, où ils se sont fait ouvrir par violence les meubles, ont pris et liés accouplés les citoyens Verdon, fils tanneur, Verdon, compagnon, Bouteiller de Saint-Pompain, bordier de Verdon, Drouet l’aîné de Biossay, Caillet, adjudant du 6ème bataillon de Saône-et-Loire et Paris de Coulonges, qui ont été conduits à distance de deux ou trois portées de fusil et gardés là par une partie de leur troupe. Ce groupe d’insurgés au nombre d’environ cent-vingt, s’est alors rendu chez le citoyen Fallourd où ils ont enfoncé la porte et mis le feu dans la maison, qui a été totalement embrasée, ainsi que les effets et la maison du voisin. Revenu vers les prisonniers, les brigands fusillent Barré, ancien militaire et Bouteiller qui était accouplé avec lui, puis Drouet et Verdon compagnon, les trois premiers meurent sur la place alors que le quatrième est grièvement blessé, seuls Verdon fils et Paris, parviennent à défaire leurs liens et s’enfuir. A la suite de cette action, les administrateurs du directoire du district de la Châtaigneraie le font arrêter le 30 janvier, à son domicile par les gardes nationales du canton de Loge-Fougereuse et conduire devant eux. Après un bref interrogatoire, il est transféré le 1er février, à Fontenay-le-Comte et traduit devant la commission militaire. Celle-ci, composée de Devaulx, fils, Lasalle, Borgleteau et Chevallereau, le juge le 9 du même mois, en compagnie de Jean, son frère, René Vrigneau, de Saint-Mesmin et Jacques Fortin, des Epesses et prononce sa condamnation à mort et la confiscation de ses biens, pour avoir été avec les brigands depuis le commencement des brigandages, volé et pillé chez les patriotes, monté la garde, armés de fourches et de fusils et menacé les bons citoyens de les tuer. Il est guillotiné le lendemain sur la place de la révolution, par Pierre Asselin, le vengeur national. [Sources : Arch. dép. 85, L 1586]

Vie civile

Autre activité ou profession

  • Métier des services ou domesticité

    Lieu : Puy-de-Serre (Vendée, France)

    domestique

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Vie politique

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Références


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