Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

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Aillerie, Marie

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Notice rédigée par : Jean Rigaudeau

Fait partie de : Essai

Données identitaires

Identité

femme

Naissance, Filiation et Décès

Filiations
  • Catherine Janin, degré : Mère

  • Mathieu, degré : Père

Décès

le 25 février 1794

à Laval (Mayenne, France)

Circonstances historiques

Contexte historique
  • 1789-1799
Qualité liée à un contexte historique exceptionnel
  • Insurgé vendéen ou considéré comme tel
  • Fusillé, guillotiné ou exécuté

Notice biographique

Notice biographique

Agée de 51 ans, née de Mathieu et Catherine Janin, elle épouse le 1er juillet 1766, Gabriel Martin, dont elle a Etienne-Gabriel, le 8 avril 1767, Gabriel, le 10 décembre 1768, Jean, le 30 décembre 1770, François, le 15 décembre 1772, René, le 15 février 1775, Marie, le 2 mai 1778, Simon, le 13 décembre 1780, Jean, le 3 novembre 1783, Françoise, le 11 novembre 1786, demeurant à Notre-Dame de Beaupréau (Maine-et-Loire). Quand, après la défaite de Cholet du 17 octobre 1793, l’armée vendéenne traverse son village, elle se joint à la foule des combattants et des fugitifs, qui cherche au delà de la Loire, un refuge devant la poussée des armées républicaines et suit les insurgés jusqu’après la bataille du Mans. Arrêtée sur la commune de Meslay, où elle mendie sa nourriture, elle est conduite devant le comité révolutionnaire de Laval. Interrogée le 25 février 1794, elle déclare qu’elle a passé à Ingrandes, à la suite des brigands, avec un enfant, (sa fille Marie), qu’elle a cherché du pain, pour elle et son enfant dans la commune de Meslay, où elle a été arrêtée. Le même jour, après l’avoir interrogé et attendu qu’il est prouvé qu’elle a été dans l’armée vendéenne ou qu’elle a été complice et adhérente de cette horde scélérate, qu’elle a participé aux meurtres et brigandages qu’elle a exercé dans les lieux qu’ils ont désolés, la commission militaire révolutionnaire, présidée par Jean Clément, assisté des juges Michel Faur et René Pannard, ayant entendu dans ses conclusions, le républicain Jean-Baptiste Volcler, la condamne à mort et ordonne que son jugement soit exécuté sur-le-champ. Elle déclare en outre que ses biens, meubles et immeubles sont acquis et confisqués au profit de la république. Elle est guillotinée le même jour, sur la place au blé, par le vengeur du peuple, Jean-François Durand. [Sources : Arch. dép. 53, L 1642 bis]

Vie civile

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Vie politique

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Références


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