Archives départementales de la Vendée avec le concours de la Société d'émulation de la Vendée Dictionnaire historique des Vendéens

Espace contributeur

Identifiez vous - Pour en savoir plus

Adbin, Jean

imprimer la notice complète

Notice rédigée par : Jean Rigaudeau

Fait partie de : Dictionnaire des contemporains de la guerre de Vendée

Données identitaires

Identité

homme

Naissance, Filiation et Décès

Filiations
  • Françoise Chartier, degré : Mère

  • Michel, degré : Père

Décès

le 19 novembre 1794

à Laval (Mayenne, France)

Circonstances historiques

Contexte historique
  • 1789-1799
Qualité liée à un contexte historique exceptionnel
  • Insurgé vendéen ou considéré comme tel
  • Décédé en prison

Notice biographique

Notice biographique

Agé de 12 ans, né de Michel et Françoise Chartier, domicilié à Grenoux (Mayenne). Quand l’armée vendéenne entre à Laval, le 23 octobre 1793, il rejoint, avec son père et son frère, l’armée des insurgés, sous la conduite du chef local, Besnier de Chambray. Après son retour dans la commune, il est arrêté comme son frère pour avoir été avec les brigands jusqu’à Mayenne et conduit devant la commission militaire siégeant à Laval. Il est interrogé le 10 février 1794 et déclare qu’ainsi, sans armes, il fut à Mayenne, d’où il en est reparti seul et a été de ferme en ferme pour vivre, sans en connaître le nom, pas même celui d’un laboureur chez qui il resta quatre jours à garder ses brebis. Il mit trois semaines à revenir de Mayenne, après lequel temps il rentra chez ses parents et à son arrivée ne trouva point son frère, qui n’arriva que deux ou trois jours après. Sommé de dire s’il a parlé à Chambray et s’il a reçu des armes, il dit, qu’étant à se promener avec des camarades vers les Capucins à Laval, Chambray le trouva et lui dit de lui envoyer son frère, ce qu’il exécuta. Ses camarades étaient Simon, Carré, Dessinet, du même âge que lui, qui ne sont ni partis, ni entrés avec lui chez Chambray et qu’il a refusé un fusil que Chambray lui proposa. Le même jour, la commission révolutionnaire provisoire, présidée par Jean Clément, assisté des juges Jean-François Marie-Colinière, René Pannard et Michel Faur, le condamne à demeurer en détention jusqu’à la paix. Il meurt le 19 novembre dans la maison de détention des Capucins de Laval. [Sources : Etat civil Laval]

Vie civile

Vie militaire

Carrière ecclésiastique

Vie politique

Vie artistique et littéraire

Vie sociale

Relations

Références


Nous écrire